Cela fait déjà plus d’une décennie que la cigarette électronique a fait sa première apparition aux États-Unis. Et comme naturellement, sa cote a considérablement grimpé auprès des vapoteurs, qui sont généralement d’anciens fumeurs de cigarettes électroniques. De ce fait, il est bien normal que des opinions bien fondées se soient faites sur cette alternative de sevrage à la cigarette traditionnelle.

E-cigarette et nicotine

De nombreux fumeurs utilisent la cigarette électronique pour arrêter de fumer et pour briser la dépendance à la nicotine. L’une de meilleures caractéristiques des vapes est la possibilité de choisir son propre taux de nicotine ; étant donné qu’il existe l’option zéro nicotine. Il n’y a pas de substance addictive dans une vape avec un e-liquide à 0 mg de nicotine : c’est une vérité simple. Si la nicotine est la substance additive, le potentiel addictif part avec elle dans ces circonstances. Et ce n’est même pas comme dans le cas du café décaféiné où la caféine n’a été que très peu éliminée. La nicotine est un additif aux e liquides, mais c’est un ingrédient facultatif.

Excepté les cas isolés d’erreurs d’étiquetage et de fabrication qui s’observent dans tous les secteurs, on est d’accord que les e-liquides sans nicotine ne sont pas fabriqués à partir de tabac et ne contiennent pas de nicotine. Ils ne créent donc pas de dépendance chimique, quelle que soit la façon dont on les présente. L’utilisateur peut alors apprécier la saveur et continuer à vaper sans ressentir le « hit » qui chatouille et irrite la gorge.

En toxicologie, il est admis qu’en général, le vapotage sans nicotine s’avère plus sûr que le vapotage avec nicotine. Cependant, il faut des recherches supplémentaires sur la sécurité globale à long terme du vapotage, indépendamment de la présence de nicotine. En effet, il est à retenir que le vapotage de e-liquides sans nicotine est associé à beaucoup moins de risques pour la santé que le fait de fumer des cigarettes. Dans la volonté d’arrêter de fumer, le vapotage avec des solutions sans nicotine peut être une alternative moins risquée.

La cigarette électronique telle que nous la connaissons existe depuis 2003, inventée par Hon Lik. Si vous vous intéressez à l’histoire de la cigarette électronique et à son évolution, je vous recommande le site story-vape.fr qui est simple et bien documenté. La e-cigarette a été introduite en France à partir de 2006. Cela fait donc 15 ans que l’on vape, 15 ans que des études scientifiques sont publiées sur la vape et la cigarette électronique et que, malgré tout, on entend le grand public se dire que l’on manque de recul pour juger de sa dangerosité. Les détracteurs de la ecig ont pointé le PG comme étant un anti gel, d’autres ont dit que ca abîmait les poumons…Il faut savoir. Il n’est pas sérieux de dire d’un côté qu’on manque de recul et de preuve scientifique et de l’autre de dire, sans preuves scientifiques, que vapoter altère la santé !

Combien de temps faudra-t’il encore attendre avant que ne soit balayé le contre argument que nous manquons de recul ? Le royal college of physicians, isntitution émérite anglaise démontre, preuve à l’appuie, que la vape est 95% moins dangereuse que le tabac. Que faut il d’autre ? C’est à se demander si les détracteurs de la vape ne sont pas issus du lobby du tabac !

La vape est moins une menace pour la santé humaine que la cigarette classique

Depuis l’avènement de la vape en 2006, de plus en plus d’études scientifiques ont cherché à savoir son impact sur la santé, comparé à la cigarette traditionnelle. D’après la majorité de ces études, il est de plus en plus certain que la vape est mieux que la cigarette classique. Selon les experts, les risques de la cigarette électronique sur la santé demeureront moins alarmants que ceux qui découlent de la dépendance vis-à-vis de la cigarette classique. C’est pourquoi l’OMS (Organisation mondiale de la santé) ne s’oppose pas à l’utilisation de la cigarette électronique.

De plus, si le monde de ceux qui s’intéressent au fait de fumer s’accorde bien sur une chose, c’est le fait que le vapotage est quand même très utile dans le processus de sevrage tabagique. Ainsi, d’après Santé Publique France, la vape a permis à près de 70 000 addicts au tabac de se garder de fumer pendant deux trimestres. D’autres études effectuées jusqu’alors sur l’importance de la cigarette électronique dans le sevrage soulignent son effet positif sur la sortie du tabagisme.

La toxicité du propylène glycol contenu dans les cigarettes électroniques pour la santé humaine a aussi fait l’objet de plusieurs recherches en science médicale. Ainsi, suite à des tests dans lesquels de fortes injections du propylène glycol sont faites à des hamsters et des lapins, il est désormais su que ce constituant principal de la vape n’est pas nuisible au développement. De même, il n’aurait pas des effets indésirables sur la reproduction. Néanmoins, il est quand même bien évident qu’une femme gestante n’est pas appelée à fumer, ou même côtoyer la fumée de tabac.

La cigarette électronique aurait-elle des effets bénéfiques ?

Par ailleurs, une étude scientifique canadienne vient de prouver que la vape permet de refaire pousser les cheveux des chauves.

Un échantillon de 1200 personnes, chauves, de tous âges et milieu professionnel ont testé la cigarette électronique pendant 6 mois avec un eliquide enrichi à la kératine pour les besoins de cette étude très sérieuse au Canada.

Sur les 1200 volontaires, au bout de 6 mois, plus de 1000 sujets ont vu leurs cheveux repousser. Pour certains cette repousse a même été incroyable, atteignant le 5cm de pousse de cheveux par mois sur les 2 derniers mois.

D’autres études sont prévues afin de mesurer l’importance de la vaporisation et de l’inhalation dans le processus.


Y avez-vous cru ? Joyeux 1er avril !! 🐟 🐟 🐟

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