La cigarette électronique présente moins de risque de cancer que le tabac. En effet, la vape représente réel intérêt pour la santé. De nombreuses sources scientifiques l’atteste et il suffit de s’informer sur la vape, pour le savoir. Plusieurs tabagistes ont recours au vapotage dans le but de cesser progressivement de fumer ou d’éviter les conséquences du tabagisme. Cependant, le problème se pose de savoir si cet accroissement du nombre de vapoteurs favoriserait une baisse du nombre de cancer de poumon.

Quelques données statistiques

 Certains chiffres disponibles montrent le nombre de cancers de poumon, ainsi que l’accroissement des vapoteurs à l’échelle mondiale.

Taux de décès à l’échelle mondiale dû au cancer de poumon

    17,5 millions de personnes sont atteintes de cancer, dans le monde entier. Selon l’OMS près d’un décès sur 6 est dû aux cancers en général. Et principalement, le cancer de poumon a causé 1,6 million de décès (parmi les 8,8 millions de décès dus aux cancers en général) dans le monde entier, en 2015. En effet, le cancer de poumon est très souvent causé par l’alcoolisme et le tabagisme. Par exemple, 22 % des décès dus aux cancers ont pour principale cause le tabac.

    Néanmoins, le taux de cancer de poumon est à la baisse depuis les années 1990, probablement grâce à la diminution du taux de tabagisme constaté.

 Taux de vapotage à l’échelle mondiale

      Le marché de la cigarette électronique continue de connaître un accroissement remarquable. Cela révèle l’évolution du nombre de vapoteurs à l’échelle mondiale. En effet, depuis leur introduction sur le marché en 2003, le nombre de vapoteurs a augmenté de façon exponentielle passant de 7 millions en 2011, à 45 millions en 2019. Selon les estimations, le nombre de vapoteurs atteindrait 55 millions en 2021, soit 5 millions de nouveaux vapoteurs par an.

Relation entre le nombre de vapoteurs grandissant et la baisse des cas de cancers de poumon

      D’abord il faut noter que selon l’OMS, le tabac tue plus de la moitié de ses consommateurs. Aussi, les risques de cancers liés aux cigarettes électroniques représentent 5 % de ceux du tabac. De ce fait, grâce au vapotage, il ne restera qu’une faible minorité de gens qui continueront de fumer le tabac d’ici 2026. Cette hypothèse amène à estimer que 6,6 millions de morts pourront être évitées dans le prochain siècle. Cependant, aucune étude approfondie n’a encore révélé que la cigarette électronique assurera la baisse du nombre de cancers de poumon.

     Il est donc évident que les vapoteurs ont moins de chances d’avoir des maladies pulmonaires, contrairement aux consommateurs de cigarettes classiques. La cigarette électronique diminue les risques de cancers de poumon et des maladies pulmonaires que pourrait engendrer le tabagisme. Ainsi, la baisse du taux de cancers de poumon à travers le monde est plutôt la conséquence de la diminution du nombre de fumeurs et de leur reconversion au vapotage.

     En définitive, si nous partons de l’idée que le vapotage présente moins de risque de cancer que le tabagisme ; et que les ex-fumeurs ont recours au vapotage pour cesser de fumer, on peut réaliser que l’augmentation du nombre de vapoteurs permet la baisse des cas du cancer de poumons. Déjà qu’environ plus de 6 millions de morts seront évités d’ici 2100 grâce aux cigarettes électroniques. Une prouesse réalisée grâce à la cigarette électronique.

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